C’est un arrivederci qui fera date. Le 16 juin, l’annonce du départ du directeur général de Renault, Luca de Meo, a fait dérailler l’action du groupe de quasiment 9 %. Le même jour, celle de Kering, où il prendra les commandes dans un mois en succédant à François-Henri Pinault, a bondi de près de 12 %. Un milliard d’euros de capitalisation perdu d’un côté, 2,5 milliards gagnés de l’autre. Sur la foi d’un seul homme. Et d’une surprise, de taille. "Le CEO d’une entreprise du CAC 40 qui en remplace un autre... Читать дальше...