Au terme d'un exceptionnel procès de trois mois et demi, le médecin de 53 ans a été reconnu coupable d'avoir pollué les poches de transfusion de patients venus subir des opérations bénignes dans deux cliniques privées de Besançon, entre 2008 et 2017.
Il n'a cessé de clamer son innocence depuis le début de l'affaire, allant jusqu'à contester la présence d'un empoisonneur, avant de l'admettre dans plusieurs cas.
Dans ses motivations récupérées mardi par l'AFP, la cour a repris la thèse de l'accusation... Читать дальше...