La joie se mêle à l'émotion quand ils descendent lundi, à la nuit tombée, de l'autocar qui les a conduits jusqu'à l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, entouré par une petite foule fébrile, brandissant des téléphones portables pour capter ce moment.
Mais les retrouvailles tant espérées ont aussi un goût amer.
"Cela a été très difficile, il y avait des contrôles partout. Ils fouillaient toutes nos affaires, surtout au point de contrôle de l'armée" israélienne, raconte à l'AFP une femme, Samira Said. Читать дальше...