Congrès du PS : comme en 1979, deux tendances s’affrontent
A Nancy, ce week-end, les déclarations devant les militants se sont succédé pour clore le 81e congrès du PS. Le score de l’élection du premier secrétaire, donnant Olivier Faure vainqueur avec seulement 51 % des voix, soulignait déjà les divisions au sein du parti. Mais les discours de dimanche dernier n’ont rien arrangé. Nicolas Mayer Rossignol, l’autre finaliste a pourtant commencé en parlant d’apaisement et de rassemblement. Mais le ton a rapidement changé.
Dans le public, certains se lèvent pour applaudir, d’autres tapent sur la table pour montrer leur soutien aux propos du maire de Rouen. Mais ailleurs dans la salle, on est resté assis et on siffle même le discours. La tension est palpable. Et elle ne fait que s’accentuer quand le député Jérôme Guedj prend la parole, évoquant Jean-Luc Mélenchon dont il a longtemps été proche. Le chef de file des socialistes a alors tenté de reprendre la main.
Mais qu’importe, les tensions sont là, et bien visibles, loin du rassemblement espéré pour ce congrès.
RETROUVEZ TOUS LES EPISODES DE LA LOUPE
Écoutez cet épisode et abonnez-vous à La Loupe sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Google Podcasts, Podcast Addict et Amazon Music.
Inscrivez-vous à notre newsletter.
Cet épisode a été écrit et présenté par Charlotte Baris, réalisé par Jules Krot et Sébastien Salis.
Crédit : PS, Le Parisien, Public Sénat, INA
Musique et habillage : Emmanuel Herschon/Studio Torrent
Logo : Jérémy Cambour
Comment écouter un podcast ? Suivez le guide.
Pour aller plus loin :
Au PS, la guerre de succession : la revanche sociale d’Olivier Faure, la révolte des énarques