Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé vendredi que les frappes israéliennes sur l’Iran risquaient de déclencher une vague migratoire vers l’Europe, lors d’un entretien téléphonique avec le chancelier allemand Friedrich Merz. La Turquie, qui possède une frontière de plus de 500 km avec l’Iran, dit toutefois ne pas avoir enregistré de hausse des arrivées depuis l’Iran depuis une semaine.