Des milliers de tonnes de vêtements de seconde main sont exportées vers le Ghana chaque année. Dans la capitale, Accra, l’afflux est tel que la ville n’est pas en capacité de collecter et traiter l’ensemble des déchets textiles. Selon une enquête du média “Unearthed”, relayée par “The Guardian”, l’on assiste à la multiplication des décharges sauvages dans des zones théoriquement protégées.