151 milliards de mètres cubes. Ce chiffre impressionnant, c’est le volume de gaz torché dans le monde en 2024. Autrement dit, du gaz brûlé en pure perte, sans être ni valorisé, ni utilisé. Une pratique qui a atteint son niveau record sur les sites pétroliers pour éliminer les rejets liés à l'exploitation du pétrole, au détriment de l'environnement et de l'accès à l'énergie, alerte la Banque mondiale dans un rapport dédié au sujet paru vendredi 18 juillet 2025.