Le Premier ministre Bart De Wever a défendu jeudi les décisions de l’accord de l’été devant le parlement. Il a contesté l’accusation de “casse sociale” lancée à gauche. Selon lui, ces mesures s’imposent pour “sortir le pays de l’inertie”. “Il ne s’agit aucunement de casse sociale mais d’une adaptation nécessaire pour sauvegarder la compétitivité de nos entreprises”, a-t-il assuré.