Médaille d’or 2024 du CNRS, cette généticienne britannique est mondialement connue pour ses travaux sur l’inactivation du chromosome X, un processus sans lequel les embryons femelles ne pourraient pas se développer. Sa discipline, l’épigénétique, oblige à pousser la réflexion sur la qualité de notre environnement et la protection de nos écosystèmes.