Alors que la famine s’installe et tue désormais quotidiennement dans la bande de Gaza, La Croix publie le témoignage bouleversant de Ziad Medoukh (1), écrivain, poète et professeur de français, résidant à Gaza-Ville. « Je reste parfois deux ou trois jours sans rien manger pour pouvoir donner un morceau de pain à mes enfants, écrit-il. On essaie de montrer qu’on est fort, mais trop c’est trop. »