OL : l’énorme clash !
Poussé vers la sortie après la décision initiale de la DNCG, qui avait rétrogradé l’Olympique Lyonnais en Ligue 2 avant d’annuler son verdict en appel, John Textor ne décolère pas. La pilule est difficile à avaler pour l’homme d’affaires américain.
En conflit ouvert avec l’instance, Textor a publié un communiqué officiel qui ressemble à un règlement de compte. Une forme de plaidoirie dans laquelle il déplore la posture de la DNCG et remet clairement en cause son intégrité.
Textor évoque ainsi « une histoire révisionniste pour justifier la punition d’une communauté, juste pour satisfaire l’ego des hommes ». « Lors de plusieurs tables rondes, j’ai ouvertement remis en question le rôle de la DNCG, un panel subjectif d’entrepreneurs bénévoles, suggérant son remplacement par un ensemble de règles claires et nettes, conformes aux principes comptables universellement reconnus, à l’image de ce que l’on observe dans la ligue la plus prospère commercialement au monde (la Premier League, ndlr) ».
« Le président (de la DNCG, ndlr) et ses amis souhaitaient le départ du Cowboy réformateur ».
John Textor reconnait aussi que sa démarche n’était pas appropriée dans le contexte actuel. « Bien sûr, rétrospectivement, croire que ce forum de la FFF était véritablement une discussion sur des réformes bénéfiques était une grave erreur. Le fait que je défende l’idée de la suppression et du remplacement de la DNCG, alors que notre club se trouvait (à tort) dans une situation aussi précaire avec cette même instance, était tout simplement imprudente. »
« Je n’aurais jamais imaginé que la DNCG s’écarterait à ce point des principes reconnus de continuité d’exploitation et d’analyse de durabilité, pour rendre l’un des avis les plus punitifs à l’égard de la communauté lyonnaise, en grande partie (je crois) pour servir les intérêts protectionnistes de certains et imposer un changement de direction au sein de notre club », ajout-t-il, avant de conclure, cash : « Le président (de la DNCG, ndlr) et ses amis souhaitaient le départ du Cowboy réformateur ».