La Russie a annoncé lundi 4 août qu’elle ne s’estimait plus liée par son moratoire volontaire sur les missiles nucléaires de courte et moyenne portée, six ans après la fin d’un traité avec les États-Unis sur le sujet. Une réaction semble-t-il aux récentes menaces de Donald Trump, que la presse pro-Kremlin se garde pourtant bien d’évoquer.