Les représentants de 184 pays ont débuté ce 5 août à Genève des négociations cruciales sous l'égide de l'ONU : ils ont dix jours pour tenter d'écrire ensemble le premier traité pour résoudre la « crise mondiale » de la pollution plastique qui menace d'asphyxier la planète. Après la séance d'ouverture, les négociateurs se sont retirés dans des groupes de travail qui se tiennent derrière des portes closes. Ce qui s'y dit est strictement confidentiel. Y participent aussi des observateurs : scientifiques et membres des sociétés civiles du monde entier.