Le Musée du mémorial de la paix de Hiroshima a repensé en 2019 son parcours, focalisé désormais sur les témoignages des victimes des bombardements atomiques. Mais la question de la responsabilité du Japon dans la guerre n’est pas abordée, reflet d’un difficile travail de mémoire qui oppose les historiens et la classe politique actuelle.