Depuis 2022, les commerçants belges sont obligés de proposer un moyen de paiement numérique. Pratique pour le consommateur, mais loin d’être avantageux pour les petits indépendants. Pour certains métiers comme les boulangers ou les libraires, les frais liés aux paiements électroniques grignotent de plus en plus leur marge bénéficiaire. Certains réclament encore des paiements en espèces. “Lorsqu’un client paie un paquet de cigarettes par carte, je perds même de l’argent”, regrette Salah-Edine Ouail, gérant d’un night-shop.