À l’heure où le prix du cacao flambe, les exploitants ivoiriens et ghanéens restent soumis à un prix d’achat extrêmement faible, fixé par l’État. Si les autorités rehaussent régulièrement leurs tarifs, elles assistent presque impuissantes à l’émergence d’un trafic de fèves destiné à en tirer un meilleur prix à l’étranger. La presse internationale décrit un business qui se chiffre en millions d’euros.