« De l’impuissance », Lautaro Martinez revient sur la finale de C1 !
Une démonstration totale de la part des hommes de Luis Enrique qui n’ont laissé aucune chance aux joueurs de l’Inter Milan. Dans un entretien accordé à France Football, le capitale des Nerazzurri Lautaro Martinez a revenu sur la cinglante défaite des siens dans cette finale.
L’attaquant argentin a avoué qu’il y avait un sentiment d’impuissance face à la force offensive des Rouge et Bleu. « Nous avons ressenti de l’impuissance contre le PSG. Quand on a éliminé Barcelone, avec nos armes, notre jeu, et notre humilité, on avait atteint notre objectif : arriver en finale. Et si on la jouait comme on l’avait préparée, on avait de grandes chances de gagner. Nous ne l’avons pas fait. Nous avons ressenti de l’impuissance. Nous ne pouvions pas appliquer ce que nous avions préparé, » a-t-il avoué.
Avant de poursuivre son propos : « C’est ce qui nous a le plus énervés. Nous savions que ce serait difficile car c’est une équipe forte, confiante et solide, qui a remporté beaucoup de titres. Mais sur ce match, nous n’étions pas bien. Pourtant, nous l’avions préparé avec sérénité. C’était leur jour. Ils ont fait une très grande prestation, le résultat est mérité. J’ai félicité Hakimi et Donnarumma. Ils ont joué à Milan, et nous avons une très bonne relation. Je suis bien sûr heureux pour eux. »
« La douleur était grande »
Cette défaite en finale de Ligue des Champions a été un véritable traumatisme pour le peuple milanais. Trois mois, plus tard, le champion du monde 2022 a avoué qu’il avait mis du temps à s’en remettre et à l’accepter.
« Elle m’a beaucoup coûté, j’ai eu du mal à l’accepter, parce que nous étions très confiants et bien préparés. Rien ne s’est passé comme espéré et la douleur a été encore plus grande. Ce sont des cicatrices qu’il faut soigner, avec le temps. »
Et de continuer : « Mal, mal, mal. […] Il y a eu une semaine où la douleur était très, très grande, très difficile à digérer. Je voulais parler aux gens, à mes coéquipiers, mais je n’y arrivais pas. Rien ne sortait. J’étais bloqué. J’étais un peu angoissé et triste parce que ça a été un vrai coup dur. Nous avions la possibilité de remporter trois titres (C1, Serie A et Coupe d’Italie) et finalement, on termine comme ça, sans rien. C’est la douleur la plus profonde que j’aie jamais ressentie. »