Face à la difficulté d’accéder aux crédits, les petits producteurs de tabac zimbabwéens doivent se tourner vers les grandes compagnies étrangères. Celles-ci fournissent semences, engrais et compétences techniques en échange d’une partie de la récolte. Mais les exploitants se retrouvent souvent pris dans une relation de dépendance, allant parfois jusqu’à s’endetter auprès de ces firmes, raconte “Global Press Journal”.