Dernière ancienne mine d’uranium protégée par une lame d’eau, la mine de Saint-Priest-la-Prugne (Loire) va accueillir une protection minérale à la place des mètres d’eau présents sur site. Après de nombreuses années de réflexion, le dossier entre dans une phase concrète avec le dépôt du dossier de demande d’autorisation environnementale déposé par Orano Mining, en charge de la surveillance des 248 anciennes mines d’uranium françaises.