Alors que Kiev vient de subir la plus lourde attaque aérienne depuis le début de la guerre, le message de Poutine devient de plus en plus clair: c’est lui – et non l’Occident – qui dicte les règles du jeu. Roger Housen explique pourquoi le président russe suit délibérément une stratégie de terreur et où il faudrait frapper pour riposter efficacement.