Le nouveau Premier ministre est un homme discret, de droite, et perçu à l’étranger comme la continuation du macronisme à Matignon. Mais alors qu’il prend les reines de l’exécutif dans une situation particulièrement difficile, il est aussi l’ancien ministre des Armées, “projeté sur le devant de la scène avec la multiplication des conflits”, et l’“incarnation de l’investissement militaire”.