Depuis fin août, les États-Unis, appuyés par le Panama, s’efforcent de convaincre l’Organisation des États américains et les Nations unies de créer une “Force de répression des gangs” en Haïti, afin de remplacer la Mission multinationale d’appui à la sécurité, dont le mandat s’achève en octobre. En Amérique latine, le silence est de mise.