Les comptes de campagne du candidat RN à la mairie de Nice révèlent un financement sauvé in extremis par un prêt suspect du milliardaire catho-réac, aujourd’hui dans le viseur de la justice. Mais aussi une équipe de terrain composée d’anciens néonazis et de militants identitaires violents, rémunérés pour tracter et coller des affiches.