Le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, chacun à leur manière, s’impliquent dans les tractations diplomatiques autour de la guerre à Gaza. Comme intermédiaires, comme éventuels contributeurs de la reconstruction ou simplement pour leur poids régional et leurs liens privilégiés avec Donald Trump. Leurs réactions au projet du président américain sont scrutées de près.