La garde à vue du rappeur s’est terminée mardi 30 septembre. Mais une enquête préliminaire est toujours en cours, après une plainte de son ancienne compagne, qui l’accuse de viols conjugaux et violences physiques. De nombreux documents, que «Libération» a pu consulter, ont été transmis à la justice, et témoignent d’une propension de Nekfeu à s’affranchir de son consentement sexuel.