Les douze militants d’Ultime liberté jugés à Paris « savaient pertinemment que le pentobarbital était une substance vénéneuse illicite », a dénoncé jeudi 2 octobre la procureure avant de requérir trois à dix-huit mois de prison avec sursis. La défense estime qu’« aucune peine n’a de sens » contre des prévenus si âgés.