Scaphandrier, un métier méconnu (mais spectaculaire) du nucléaire
La combinaison et les accessoires pèsent une cinquantaine de kilos. Pour l’enfiler, le plongeur s’appuie sur un équipier qui ajuste chaque élément. Formé à l’Institut national de plongée professionnelle (INPP), à Marseille, et chargé de travaux chez Onet Technologies depuis six ans, après huit ans en free-lance, Julien Pillard a revêtu son scaphandre. Il est dans son monde.