Les mobilisations en Iran contre la détérioration de la situation économique gagnent en intensité, faisant au moins six morts dans des affrontements entre manifestants et forces de sécurité. Ce mouvement est-il de nature à faire vaciller le pouvoir voire à le faire tomber ? Quelle différence avec les contestations d’il y a deux ans consécutives à la mort de Mahsa Amini ? Nous avons posé ces questions à notre invité, Thierry Coville, économiste, chercheur à l’Iris, spécialiste de l’Iran.