Édito : L’industrie pharmaceutique française bientôt divisée en trois syndicats, les raisons d’un schisme inévitable
Que s’est-il donc passé le 8 janvier dernier pour que le Leem, le G5 Santé et l’Amlis publient, de manière concomitante, un communiqué ? Le premier annonçant la décision de certains de ses membres de quitter le Leem. Le deuxième, la création imminente d’un nouveau syndicat professionnel autour de Guerbet, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, Sanofi, Théa et Servier, persona non grata au Leem depuis l’affaire du Mediator. Le troisième évoquant la volonté de l’Amlis de passer d’un statut d’association à celui de syndicat pour mieux défendre les intérêts des PME et ETI, alors que tous ses adhérents affiliés aux Leem venaient de quitter l’organisation. Eh bien cela s’appelle un schisme.