La suppression du devoir conjugal dans le code civil, votée par les députés le 28 février 2026, n’était pas nécessaire pour assurer le libre consentement des époux aux relations sexuelles, estiment Alex et Maud Lauriot Prévost. Pire, cela induit que la sexualité conjugale, langage universel d’une alliance durable et féconde, peut devenir facultative.