Au moment où, aux États-Unis, la communauté hispanique est prise pour cible, la star du reggaeton, qui se produira à la mi-temps du Super Bowl dimanche 8 février, refuse de s’agenouiller, applaudit ce professeur et chroniqueur portoricain dans le quotidien de l’île “Primera Hora”. Bad Bunny prouve ainsi que la culture latina fait partie intégrante de la culture américaine.