Ils sévissent sur des plateformes de partage de contenus sexuels comme OnlyFans ou Mym, exploitent des "modèles" parfois jeunes et pourraient désormais être plus sévèrement punis: le Sénat tente mardi de légiférer contre ces "proxénètes 2.0", rouvrant un débat délicat sur la prostitution à l'ère du numérique.