Au Burkina Faso, plusieurs magistrats, avocats et douaniers seront fixés sur leur sort le 24 février. Date fixée à l'issue d'un procès très médiatisé, retransmis par une chaine publique, au cours duquel les accusés se sont défendus contre de multiples charges de corruption d’agents publics, blanchiment de capitaux, trafic d’influence, ou encore abus de fonction, divulgation illégale d’identité de témoins protégés, etc. Surtout, avec leurs avocats, ils ont dénoncé des exactions subies au cours de leur détention.