Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré, mercredi 18 février dans un entretien, que son pays n'avait pas besoin du même avion de combat que la France, laissant planer le doute sur la participation de l'Allemagne à ce projet franco-germano-espagnol lancé dès 2017 et censé structurer la défense européenne. L'Élysée a communiqué dans la foulée, affirmant qu'Emmanuel Macron restait « engagé pour le succès du projet » SCAF.