Cécile Coulon, qui vient de publier « le Visage de la nuit », a souvent pris position pour sensibiliser à la paupérisation des auteurs, rappelant que le nombre de personnes vivant uniquement des ventes de leurs ouvrages est restreint. Pour l’écrivaine, le recours de plus en plus fréquent aux agents littéraires est un motif de réjouissance.