Alors qu'un deuxième assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault a été placé en garde à vue à la suite de la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque, la gauche « non insoumise » tente de se positionner politiquement. Socialistes, communistes et écologistes prennent leurs distances avec le mouvement antifasciste pour éviter d'être emportés par le scandale. Si certains représentants politiques, comme François Hollande et Raphaël Glucksmann, appellent à couper les ponts avec LFI, les directions des partis hésitent.