La mesure, prévue par la préfecture d’Ibaraki, au nord de Tokyo, a officiellement pour objectif de lutter contre le travail au noir en encourageant le signalement des travailleurs étrangers en situation irrégulière. Ce dispositif “xénophobe” est susceptible d’aggraver les divisions entre les Japonais et les étrangers, dénoncent les défenseurs des droits.