Pour Jonas Pardo, directeur de l’association Boussole antiraciste, si la mort de Quentin Deranque est un drame, l’extrême droite a imposé un récit qui correspond mal à la réalité des faits, sans que la classe politique ne sourcille. De quoi laisser penser que l’on offre désormais un cadre symbolique à des mouvances ultranationalistes violentes.