L’OM en crise, il pointe un coupable inattendu : « Je pense toujours à… »
L’Olympique de Marseille traverse une véritable zone de turbulences depuis 2026. L’année a débuté de la pire des manières, avec une élimination en Ligue des Champions après la lourde défaite face à Bruges (0-3) le 28 janvier, suivie d’un nul contre Strasbourg (2-2) et d’un revers cinglant contre le Paris Saint-Germain (0-5) le 8 février. Un enchaînement qui a scellé le départ de Roberto De Zerbi de la tête de l’équipe phocéenne.
Pour tenter de redresser la barre, les dirigeants du vice-champion de France ont choisi de confier les rênes à Habib Beye jusqu’à la fin de la saison. Mais le technicien sénégalais a connu des débuts délicats, avec une première sortie soldée par une défaite à Brest (0-2) vendredi.
La faille qui plombe l’OM
Dans ce contexte pesant, Adil Rami a pointé du doigt une faille bien précise. Pour l’ancien défenseur marseillais, le mal est à chercher dans l’entrejeu, affaibli depuis les départs d’Adrien Rabiot à l’AC Milan et de Valentin Rongier à Rennes l’été dernier.
« Si le problème de l’OM est mental ? Ça peut être mental, mais quand même, quand tu es à l’OM, tu te dois de kiffer tous les matchs que tu joues. Là, le fait qu’ils aient un nouvel entraineur et qu’ils n’aient pas gagné, mauvais départ, machin… je ne suis pas encore là-dessus, parce qu’il faut du temps de travail. Aujourd’hui, c’est compliqué de juger. On ne peut pas oublier aussi ce qu’il y a eu en début de saison. Je pense toujours à des joueurs comme Rabiot, Rongier, qui est parti du côté de Rennes pour ce prix-là (5,5M€) », a-t-il déclaré sur le plateau de Ligue 1+.
Et Rami d’insister : « Aujourd’hui, quand je vois les matchs de l’OM, on a tendance à taper sur la défense, mais pour moi, c’est un grand problème au milieu de terrain aussi. Si je disais ça avant Bruges et avant le Classique ? Le Classique, c’est différent, parce que c’est le PSG. On sait que tu peux faire une bonne ou une mauvaise saison, mais quand tu joues le PSG, bah là c’est un match qui compte. Ce n’est pas la Coupe, ce n’est pas le Championnat, c’est différent. Là, ça fait quelque temps, et pour moi, on n’en parle pas assez, mais je trouve que le milieu de terrain est trop faible. Du moins, ils ne sont pas à 100% aujourd’hui, et derrière, on pointe la défense alors qu’il faut viser ailleurs selon moi. »