La plateforme de cryptomonnaies nie avoir renvoyé des cadres qui ont donné des preuves de transferts d’un montant total de plus de 1 milliard de dollars vers l’Iran et les rebelles houthistes, en violation des sanctions américaines. L’affaire pose de nombreuses questions sur les méthodes de Binance, dont le PDG a été gracié par Donald Trump en octobre.