Ces logements représentent un vecteur de "diffusion" mais aussi de "professionnalisation de réseaux impliqués, principalement dans le proxénétisme". Les réseaux criminels exploitent la "flexibilité" de ces logements, leur "anonymat relatif" mais aussi la "rotation fréquente", "leur disponibilité immédiate" ou encore les paiements dématérialisés qui, pour les autorités, compliquent la traçabilité.