Bleus : Le terrible coup dur ! Mondial à oublier pour ce grand espoir du foot français ?
Lucas Chevalier avait des ambitions XXL lorsqu’il a posé ses valises dans la capitale, l’été dernier, après une saison brillante à Lille. Du haut de ses 24 ans, le natif de Calais a émergé comme l’un des gardiens les plus prometteurs de sa génération. Mais l’espoir montant d’il y a un an est à la cave aujourd’hui.
Entre des performances très mitigées et une affaire extra-sportive qui a un peu égratigné son image (l’épisode d’un « like » d’une publication concernant le Rassemblement National sur les réseaux sociaux), Lucas Chevalier traverse la période la plus délicate de sa jeune carrière. Au point d’envisager un déclassement rédhibitoire pour la Coupe du Monde, à trois mois du lever de rideau de la compétition en Amérique.
Selon les informations du quotidien Le Parisien, Lucas Chevalier pourrait payer les frais de son faible temps de jeu au Paris Saint-Germain puisque Didier Deschamps songerait à introduire un autre gardien dans le groupe France. Robin Risser et Jean Butez, qui brillent respectivement à Lens et à Côme, sont les premiers concurrents de l’ancien Lillois.
Une situation inimaginable il y a un an
Si Didier Deschamps convoque l’un de ces deux gardiens dans sa liste définitive en mai prochain, Lucas Chevalier devra définitivement tirer un trait sur ce Mondial. Rien n’est encore acté, mais les cartes ont été redistribuées, d’autant que le gardien du PSG ne joue plus une seule minute depuis plusieurs semaines, y compris dans des matchs contre des adversaires réputés plus abordable, comme Metz ou Le Havre.
Il y a moins d’un an, Lucas Chevalier apparaissait pourtant comme un candidat naturel au poste du numéro 1. Le Dogue était alors annoncé au Paris Saint-Germain pour succéder à Gianluigi Donnarumma et franchir un cap, pendant que Mike Maignan venait de clore sa saison la plus difficile à l’AC Milan. Le numéro 1 des Bleus s’est bien refait une santé, depuis, quand sa doublure a plongé. Le vent tourne vite, même dans le monde très conservateur de Didier Deschamps