Acclamées pendant le Covid, ces invisibles souffrent d’une triple discrimination qui les rend vulnérables aux abus, alerte la présidente d’Amnesty International France Anne Savinel-Barras. Elles sont aussi soumises à des textes législatifs toujours plus restrictifs qui accroissent leur précarité et menacent de les précipiter dans l’irrégularité.