Soumise au feu israélo-américain, la capitale iranienne n’a pas été désertée par ses habitants. Le site basé à Londres “IranWire” a pu interroger trois “journalistes citoyens”, qui témoignent d’un quotidien marqué par les pénuries alimentaires et la présence permanente d’hommes en armes dans les rues. Mais “la population s’est enhardie”, assurent-ils. Et veut croire en la chute prochaine du régime.