Entre le bilan parfois contesté du maire sortant, Grégory Doucet, et une fin de campagne marquée par la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, le scrutin s’annonce sous tension à Lyon. Et la “vague verte” reflue devant Jean-Michel Aulas, ancien président historique de l’Olympique lyonnais, constate la presse internationale.