Dans un Liban déjà fragilisé par des années de crises, les hôpitaux tentent de tenir face à la guerre qui a débuté le 2 mars. À Beyrouth, l’hôpital du Sacré-Cœur, dans la banlieue sud de la capitale régulièrement bombardée par Israël, continue malgré tout d’accueillir des blessés mais aussi des patients déplacés souffrant de maladies chroniques. Reportage de nos envoyées spéciales.