Griezmann chauffe le PSG avant le choc mondial
Il aurait pu en faire un simple match d’ouverture. Il en a fait un rendez-vous personnel. Antoine Griezmann ne cache pas son excitation à l’idée d’affronter le Paris Saint-Germain dès le premier match du Mondial des clubs. Et plus encore, le Français assume totalement son ambition : faire tomber les champions d’Europe en titre. Avec des mots forts et un ton combatif, l’attaquant de l’Atlético Madrid a clairement placé la barre très haut pour ce choc programmé sur le sol américain.
Griezmann veut faire tomber le PSG
« Ils jouent à un niveau impressionnant, mais on a montré chez eux qu’on pouvait les faire tomber », a-t-il lâché à DAZN, dans une référence explicite à leur victoire à Paris lors d’un affrontement passé. Dans la foulée, Griezmann a enfoncé le clou : « On rêve de grandes choses, et c’est à nous de prouver qu’on peut rivaliser avec n’importe qui. » Le message est clair : il ne s’agit plus seulement de participer à cette première édition historique, mais bien de frapper fort, et d’entrée.
Cette joute face au PSG prend aussi une tournure symbolique pour Griezmann. Souvent pressenti pour rejoindre le club parisien, il n’a pourtant jamais franchi le pas. Les rumeurs ont rythmé plusieurs mercatos, sans jamais se concrétiser. Et au fil des années, l’idée s’est éloignée jusqu’à devenir une hypothèse fantôme. Ce choc face à Paris sonnera donc comme un face-à-face définitif. Non pas pour sceller une page, mais pour affirmer une appartenance : celle de Grizou à l’Atlético.
Le Mondial des clubs, un objectif personnel
D’ailleurs, le champion du monde 2018 a récemment prolongé avec les Colchoneros. Un choix fort, dicté autant par l’attachement au club que par l’envie de disputer ce Mondial des clubs. Griezmann n’a jamais caché son appétit de titres et ce tournoi inédit en constitue une opportunité majeure. À 33 ans, il veut laisser une empreinte durable et offrir à son club une reconnaissance mondiale à travers cette compétition aux allures de vitrine planétaire.
À l’heure où le PSG arrive avec son nouveau statut, Griezmann, lui, ne vient pas en observateur. Il vient pour bousculer l’ordre établi. Et à l’écouter, ce n’est pas une menace. C’est une promesse.