La police hongroise a annoncé jeudi 19 juin l’interdiction de la marche des fiertés de Budapest, censée se tenir le 28 juin prochain. Trois mois plus tôt, le parlement hongrois a adopté une loi interdisant l’événement, décision que la ville conteste. Dans l’escalade réactionnaire, le président d’extrême droite Viktor Orbán n’est pas prêt à lâcher l’affaire.