Qu’ils soient cadre supérieur, étudiant ou mère de famille, ces usagers racontent leur difficulté à se sentir partie prenante du narcotrafic. Ils témoignent aussi de la banalisation de la consommation d’une drogue omniprésente qui les a, pour beaucoup, entraînés dans une spirale de toxicomanie aux lourdes conséquences.