Il y a quatre ans, l’arme du boycott contre le Mondial au Qatar consistait à dénoncer l’absence de droits fondamentaux dans le pays du Moyen-Orient. Aujourd’hui, le fait d’être en désaccord avec la politique, certes détestable, de Donald Trump, ne suffit pas à s’insurger contre la compétition, estime l’économiste Pierre Rondeau.